La veille du départ,
Un tsunami de cafard.
Mort de peur,
Le désespoir au cœur.
Pèsent sur l’oreiller,
Les désirs accumulés.
Enfermés dans le passé,
Les sentiments refusent d’avancer.
L’autre, en soi,
Est un infini émoi.
L’amour vrai va,
Mais ne se quitte pas.
À la fin des jours,
La mer a des reflets d’amour.






